Diffamation, abus de pouvoir et vrai coup de mou!

Publié lemai 5, 2011 par

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La nouvelle concernant la famille d’Imocarpée (que nous ne connaissons pas plus que la famille Martin-Rodriguez) nous a réellement mis un gros coup de mou. La situation est très différente de la précédente, et il n’est pas question d’apprentissage informel, il s’agit seulement de modalités de contrôles, imposées, telles que nous les avons connu, c’est à dire de manière tout à fait illégale et abusive.

Cette famille refuse l’ingérence et l’intrusion de personnel de l’educ nat non concerné, les psy, les travailleurs sociaux, elle refuse que le contrôle (qu’elle accepte) se fasse dans les locaux de l’educ nat, ce qui est NORMAL, et en réponse à cela, l’inspecteur d’académie fait un signalement au procureur pour soupçon de maltraitance.

Cette famille pourrait être la notre, la votre, quelle que soit les modalités d’instruction choisies, puisque en l’état, l’inspecteur n’est meme pas venu vérifier la réalité de l’instruction, ce qu’il est censé faire!

L’intégralité des faits sur le site d’Imocarpée:  Imocarpée

Alors que nous observons toutes les divergences qui existe au sein meme de ce qui réuni les familles qui pratiquent l’instruction en famille, que nous réalisons combien il est utopique d’espérer les réunir pour un combat qui nous concerne pourtant tous, tandis que certains perdent leurs temps à obtenir un génocide de “l’unschooling” comme si c’était la solution à ces abus, ceux qui pratiquent l’instruction en famille continuent d’être considérée comme coupable avant meme d’être jugé.

Et il faut arrêter de dire que sont responsables l’éducation nationale et Ségolène Royal (à ce propos, les primaires du parti socialiste sont ouvertes à tout sympathisant pour choisir le candidat du P.S).

Les responsables, c’est chacun de nous, ce sont les parents, les familles qui pratiquent l’instruction en famille, les associations censées les représenter, tout ce monde qui est incapable de se regrouper pour se faire reconnaitre et entendre.

Nous sommes responsable si l’application de la circulaire fait loi, nous sommes responsables parce que nous l’acceptons, comme les parents d’enfants scolarisés préfèrent accepter des abus plutôt que de prendre le risque que leur gamin se retrouve dans le collimateur.

En écrivant ce soir, je me demande pourquoi je le fais. Je me demande à quoi bon vouloir partager? pour qui? pour quoi?

Au final, chacun d’entre nous, espérera ne pas être dans ce cas là, se persuadera que certainement ceux qui y sont ont quelque chose de douteux qui fait qu’ils y soient. Au final chacun d’entre nous finira par faire le jeu qui fait que nous en sommes là.

Scolarisés jusqu’à la moelle en espérant que ce soit le voisin qui soit interrogé plutôt que soi.

En écrivant ce soir, je me dis que c’est vain. Que le vers est plus profond. Et que je perds mon temps.